Le premier de l’an se fête à table. Pour l’occasion, la cuisine sort son menu le plus ambitieux de l’année : cinq services, un verre de bulles à l’arrivée et une salle habillée pour la soirée.

Le menu suit la tradition sans la copier : une huître pour commencer, une terrine de foie gras et son gel de poires, un tartare de truite hivernale, un ravioli de porc au bisque de homard, un granité pour reprendre son souffle, puis le mignon de bœuf et sa sauce béarnaise. On termine avec une ganache au chocolat, des canneberges marinées et un sucre à la crème, comme il se doit.

Les places sont limitées à la capacité de la salle : le service se fait en une seule assise, pour que chaque table puisse prendre son temps. La carte des Fêtes et le menu du brunch du dimanche complètent la programmation de la période.

Le service se prépare plusieurs jours à l’avance. Les terrines sont montées avant Noël, les fonds réduisent lentement, les huîtres sont commandées pour arriver le matin même. La salle, elle, change de visage : nappes, chandelles, verres à bulles et une grande table centrale pour les tablées qui veulent rester ensemble.

Côté vins, on ouvre des bouteilles qu’on garde justement pour ces soirées-là : des bulles de vignerons pour commencer, un blanc de garde sur les entrées, un rouge souple mais profond sur le bœuf, et un doux pour terminer. L’accord est proposé service après service ; on peut aussi choisir à la bouteille dans la carte régulière.

Les Fêtes sont également l’occasion de sortir la carte du brunch : viennoiseries, œufs, plats du jour et desserts de la maison, servis le dimanche. Le menu varie selon les arrivages, mais l’esprit reste le même — une table généreuse et une salle où l’on prend son temps.